Afterlife
Stephen Volk, créateur de la série Afterlife
Pour créer et écrire Afterlife, Stephen Volk s’est inspiré des thrillers télévisés et des bandes dessinées d’horreur des années 1960.
"Dans les années 60, j’adorais les séries au long cours comme Le prisonnier ou Chapeau melon et bottes de cuir. C’étaient des séries dont on pouvait parler le lendemain à l’école, et oublier les maths" raconte Stephen, aficionado de longue date du genre fantastique.
"J’avais vraiment envie de ressusciter ces contes surnaturels effrayants qu’on voyait à la télévision. Je suis certain qu’il existe un public, désireux de vivre des frissons tels qu’il faut absolument en parler le lendemain. J’ai vraiment envie de donner des cauchemars aux téléspectateurs !"
"J’ai toujours pensé que le domaine des mediums, des ésotéristes et des voyants ferait une excellente base pour une série télévisée."
"L’essentiel dans Afterlife est que cette série présente deux dimensions. La dimension rationnelle, qui tend à mettre certaines choses de côté, comme le fait Robert. Et l’autre dimension, plus instinctive, émotionnelle, représentée par Alison. Ce sont deux aspects contradictoires, mais parfois, on ne sait pas quelle partie de nous nous devons croire."
Né au sud du Pays de Galles, Stephen a étudié les arts et la télévision à l’Université de Bristol.
"J’ai toujours adoré les films d’horreur ou sur le paranormal. Je dévorais des histoires d’horreur en bandes dessinées quand j’étais enfant. Mon film préféré est Don’t Look Now. Je l’ai vu pour la première fois à 21 ans. La fin était tellement inattendue que j’ai cru avoir perdu la boule tant j’avais eu peur."
Stephen a mené des recherches fouillées avant de commencer à écrire Afterlife ; il a lu de nombreux livres et assisté à de multiples conférences. Il est également membre de la "Society for Psychical Research".
"J’en suis venu à penser, un peu comme Robert dans Afterlife, que les fantômes sont créés par la personne qui les voit. Je dispose d’explications rationnelles à la non-existence des fantômes. Mais si je me lève au beau milieu de la nuit, dans un certain état d’esprit, ma seule imagination peut me faire mourir de peur."
Le scénario du premier épisode, où Alison est invitée à une réunion de mediums et où elle choisit une jeune femme dans le public à qui elle raconte quelque chose de son passé, repose sur un incident qui est arrivé à Stephen.
"Je faisais des recherches pour une pièce, et j’ai emmené les acteurs à une réunion de mediums à Bath. L’un d’eux a choisi quelqu’un dans l’assistance et lui a dit des choses tout-à-fait exactes. La personne choisie était assez secouée par l’expérience."
Stephen admet avoir eu quelques moments plutôt terrifiants au cours de la production d’Afterlife : "Nous étions à la recherche d’un site pour une scène où Robert entre dans une pièce et trouve le mot ’papa’ écrit sur le tableau noir. Nous sommes entrés dans cet immeuble désaffecté, où personne n’était entré depuis longtemps, et là, nous avons vu, écrit sur le tableau noir comme par un enfant, le mot ’papa’".
"Une autre fois, c’était juste après la mort de notre chat. Des amis séjournaient chez nous. Ils ont affirmé avoir été réveillé au milieu de la nuit par un chat qui grattait à la porte, comme notre chat en avait l’habitude...La part de Robert que j’ai en moi me disait que ce n’était que le bruit de la pluie sur le toit, mais mes amis ont affirmé que c’était vraiment le chat. Notre maison est très ancienne, elle date de 1690. Mais pourtant, je n’ai jamais eu de mauvaises vibrations, la maison a toujours été très heureuse."
Après quelques années passées en agence de publicité, et d’écriture pendant son temps libre, Stephen rencontre le succès en 1983 lorsque l’un de ses trois scripts, Gothic, est acheté et produit par le célèbre Ken Russell. Stephen est sous les feux de la rampe.
Le succès est de nouveau au rendez-vous avec la fiction parodique d’Halloween, en 1992, Ghostwatch : Stephen Volk a mis au point pour la BBC un show retransmis en direct de puis une maison « hantée », présentée par Michael Parkinson et Sarah Greene. Elle suscite une énorme controverse et des questions sont même posées à la Chambre des Communes !
“Nous voulions que Ghostwatch fontionne comme une fiction, et pas seulement comme un énorme gag. Nous pensions que les gens seraient pris au dépourvu pendant 5 ou 10 minutes, puis réaliseraient ce qu’il en était, et regarderaient alors la fiction. Nous ne attendions pas à une telle fureur !"
Stephen a également écrit des histoires à faire se dresser les cheveux sur la tête pour la série de la BBC, Ghosts, et pour Shockers sur Channel 4.
News
Nouvelle brève
Le 27 janvier 2010, la série pour les jeunes Dans le Jardin des Rêves a remporté le prix du meilleur programme pré-scolaire à la cérémonie des Broadcast 2010. Andrew Davenport, son créateur (Ragdoll Productions), a déclaré « être heureux de recevoir ce prix récompensant le travail incroyable d’une équipe pour cette série Dans le Jardin des Rêves, un travail de qualité destiné aux enfants ». Dans le Jardin des Rêves est diffusé sur Gulli et Tiji et un nouveau DVD vient de paraître dans notre boutique.
Boutique BBC France
BBC France vient d’ouvrir de nouvelles sections dédiées aux programmes disponibles via iTunes ou Vodeo sur sa boutique en ligne !
Des dizaines de programmes sont dorénavant disponibles en format DVD, VOD et iTunes sur http://www.bbcfrance.fr/-Boutique
Grâce à iTunes et Vodeo, vous aurez maintenant la possibilité de télécharger un épisode ou une série complète !
Les animaux à sang-froid
Samedi 26 avril 2009, au Royal Festival Hall de Londres, le programme a été récompensé par un BAFTA, prestigieux prix anglais récompensant l’industrie du film et de la Tv.
Minisite pour les tout-petits !
In the Night Garden, Dans le Jardin des Rêves est sur TiJi et Gulli. Découvrez avec vos enfants le minisite exclusif, avec activités créatives et jeux pour les tout-petits : www.bbcfrance.fr/inthenightgarden !





